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 revue de presse bourges 2009

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gino lmf

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MessageSujet: revue de presse bourges 2009   Lun 20 Avr - 11:56

Citation:
Pas une rave, une kermesse

2.500 teufeurs sont venus s’éclater tout le week-end, sur les sept sound systems posés dans cette jachère de huit hectares située entre Brécy et Villabon.

Brécy. Tout le week-end, les teufeurs ont profité des sound systems.
Ambiance bon enfant malgré les nombreux contrôles et quelques aléas.

> 2.500 teufeurs. En cumulé, 2.500 teufeurs se sont rendus au Tuyau de Saint-Quentin durant les trois jours. Jachère habituellement bucolique où le magnifique panorama permet d'admirer sept clochers d'église. Le pic maximum a été atteint dimanche, à 5 h, avec 1.500 festivaliers.
> Camping. Hier, sur le site, flottait comme un air de vacances. Les raveurs avaient sorti la panoplie du parfait campeur : tongs, short, lunettes de soleil… et canette de bière. Mais s'exposer au soleil lorsqu'on a fait la fête pendant trois jours, qu'on a l'estomac quasiment vide et quelques grammes d'alcool dans le sang, ce n'est pas recommandé. Quelques malaises ont eu lieu, hier, dans l'après-midi.
> Cracheur de feu blessé. Quarante-cinq fêtards ont été accueillis au poste médical avancé des pompiers. Quatre ont été évacués sur les urgences de Bourges. « Un cracheur de feu avait avalé de l'essence. Les autres souffraient de fractures et de douleurs abdominales », indique le médecin-chef. Les pompiers ont géré de la bobologie inhérente à ce type de manifestation. Des alcoolémies, hypoglycémie, voire crises d'angoisse liées à la consommation d'ecstasy. Deux teufeurs, victimes d'overdoses légères, ont été conduits aux urgences par des amis.
> Dealer jugé aujourd'hui. En trois jours, 200 g de cannabis ont été confisqués, ainsi que quelques cachets de Subutex, médicament de substitution à l'héroïne. Samedi, un dealer de 20 ans a été interpellé après avoir tenté de pénétrer à l'intérieur de la rave en passant à travers champs. Le jeune homme avait 135 g d'héroïne et 200 g de cannabis dans les poches. Il sera jugé aujourd'hui dans le cadre d'une comparution immédiate.


Citation:
Dans les coulisses de la teuf

Retraités à donf

Contrôles d'identité pour tout le monde, même pour les doyens de la fête. A presque 70 ans, Claude, sa femme Colette, et Jacqueline, une amie, sont venus en voisins faire la teuf. Ils sont habitués : l'an passé, ils étaient déjà venus s'éclater à la rave d'Avord. « On n'y va pas pour danser, mais par curiosité », reconnaît le retraité, qui n'a néanmoins pas troqué sa casquette à carreau contre une capuche de teufeur. « Ma femme gueule tout le temps. Ici, je n'entends pas », s'amusele vieux monsieur. « Il y a de l'ambiance ici et puis j'aime bien la techno », concède son épouse qui apprécie la « politesse » des jeunes festivaliers.

Les teufeurs pressés flashés par le radar

Promis-juré, indique le colonel Sellini, le patron des gendarmes du Cher. Le radar automatique embarqué « en planque » à Nohant-en-Goût, samedi et dimanche, à quelques kilomètres de la teuf, n'avait pas pour objectif de piéger les teufeurs trop pressés. Pourtant, au-delà de 55 km/h, tous devront « verser » une obole de 90 €. Pas vraiment sympa.

Un gendarme pour douze raveurs

Plus de deux cents gendarmes se sont relayés pour assurer la sécurité de la rave. Un comité d'accueil qui n'a pas vraiment plu aux teufeurs, qui ont dû montrer patte blanche. Le dispositif était certes disproportionné. « Mais nous ne savions pas où allait se tenir la rave. Et puis les organisateurs tablaient sur la venue d'environ 5.000 jeunes. En cumulé, il n'y en a eu que 2.500. Plus ce type de manifestation sera organisé en amont, plus on parviendra à affiner les effectifs nécessaires », affirme le colonel Sellini.


Citation:
réactions

Les élus et agriculteurs de Brécy et Villabon qui étaient montés au créneau contre la tenue de la rave le reconnaissent. « La manifestation s'est bien passée. Les pouvoirs publics ont bien fait leur travail et protégé les cultures alentour. La population n'a pas été dérangée par le bruit des enceintes », admet Gilles Bonneau, maire de Brécy. La forte présence gendarmesque a également rassuré les populations locales. Pourtant, « il est inadmissible de se retrouver devant un fait accompli », ajoutePhilippe Frérard, maire de Villabon, qui déplore le silence des parlementaires locaux.
Les agriculteurs dont les terrains ont été réquisitionnés estiment que « le dédommagement alloué est raisonnable, même si nous restons contre la tenue d'une telle manifestation sur des terres privées », soutient Philippe Sarreau, adjoint au maire de Brécy et représentant local FDSEA. Tous réclament la tenue d'une table ronde le plus rapidement possible afin qu'une terre d'accueil – « sur des terrains d'État » – puisse accueillir la teuf l'an prochain.


Citation:
Fin de rave ?

Electromania 2009 n'a pas fait le plein escompté. En cumulé, 2.500 teufeurs sont venus s'éclater à Brécy. En 2006, 5.700 avaient répondu présent à Avord. Chaque année, le peuple à capuche « boude » un peu plus la teuf d'avant-Printemps. Pourquoi ? Parce qu'elle a la réputation d'être placée sous haute surveillance policière. Il suffit d'aller sur les forums de discussions sur le Net pour s'en rendre compte. Conséquence : les organisateurs envisagent de faire migrer leur manifestation dans le Loiret l'an prochain. Des contacts avec la préfecture sont déjà engagés.


Citation:
50.000

C'est, en euros, le montant moyen du coût de cette rave party à la charge de l'État – donc du contribuable – selon Olivier Geffroy, le directeur de cabinet du préfet. Un chiffre qui peut fluctuer selon les indemnisations que recevront les agriculteurs dont les terrains ont été réquisitionnés et les dégâts causés aux alentours de la teuf qu'il faudra réparer. La remise en état d'une allée, par exemple. Cette somme ne comprend évidemment pas les salaires des quelque deux cents gendarmes mobilisés pour assurer la sécurisation du site.


Citation:
Sept façades de sono en plein champ

Hier, les bénévoles de l’association System 18 ont installé les « dance-floors » et protégé la sono avec des bâches, en cas de pluie.

Brécy. Dès l'aube, hier, l'association System 18, organisatrice de la rave
installait son matériel. Il occupait une quinzaine de camions.

Qui dit techno, dit techniques. SMS et Internet ont servi, hier soir, à indiquer au village mondial, le site de la rave-party berrichonne à Brécy, dès que l'association organisatrice, System 18, a « lâché l'info » sur une boîte vocale. A 19 h. Heure locale.
Les premières camionnettes n'arrivaient, tranquillement, que l'après-midi, dans des champs seulement menacés par les giboulées.
La cinquantaine de bénévoles de System 18 s'affairait à installer sept « dance-floors », avec autant de façades d'enceintes au cœur des 8 ha réquisitionnés par l'État.
Un seul mur d'enceinte peut cracher 40.000 W mais la puissance sonore ne doit pas dépasser 95 décibels.

“ L'électro vient du punk-rock ”

Ils ont également installé une quinzaine de toilettes sèches, ces WC sans eau, vus dans tous les festivals soucieux de l'environnement. « C'est notre cas. Il faut aussi dire que c'est pas cher et plus personne ne veut nous louer des toilettes, à cause des tags… », reconnaît le trésorier de System 18, Gérald Viglietta.
Comme chaque jour, il s'était levé tôt, mais hier, pas pour aller vendre sur les marchés. Ses copains travaillent dans la déco, la musique, viennent de Bourges ou parfois de Bretagne, pour donner un coup de main.
« Une fois que nous aurons terminé le nettoyage, il ne restera rien sur le site. Pas même un mégot. Un camion benne vient, les déchets seront traités », souligne-t-il.
La techno reste sa passion, comme pour son président, Marc Chemin, intermittent du spectacle de 30 ans. Pour lui, ce courant, cette culture même, s'inscrit en droite ligne dans la suite de l'histoire du rock. Avec un même problème d'image au début. « L'électro vient du punk-rock, raison pour laquelle on retrouve en rave pas mal de gens avec un look plutôt punk. » Les corbeaux sont avertis : rien à voir avec les épouvantails.

[Revue de Presse : lejdc.fr/]


Citation:
Une rave qui est bien encadrée

Un dispositif a été installé à l'entrée du site de Brécy pour assurer la sécurité des personnes qui participent à la grande rave de ce week-end.

Guillaume Faucheron

C'est parti pour un week-end de rave. Les premiers teufeurs sont arrivés hier matin sur la commune de Brécy. Entre trois et cinq mille fêtards sont attendus lors de cet événement.

Le dispositif de sécurité était présent pour accueillir les plus matinaux. « Nos équipes étaient en place à 8 heures, indique le capitaine de gendarmerie Ganzin. Les premières personnes sont arrivées à 8 h 30 ».

Les gendarmes et les équipes des douanes ont installé un poste de contrôle à l'entrée du site. Ils inspectent toutes les personnes qui veulent accéder au site. « Nous contrôlons et les identités et nous fouillons les véhicules, explique le chef d'escadron Poyac. Nous recherchons d'éventuels produits stupéfiants. Des équipes cynophiles participent à ces fouilles ».

Selon le chef d'escadron Poyac, cette opération se déroule « dans un bon état d'esprit ». Les teufeurs comprennent la mise en place de ce dispositif de sécurité. Mickaël, qui est venu du Loiret avec deux amis, ne voit pas d'inconvénient : « Nous ne sommes pas venus pour mettre le désordre mais, c'est normal, les gendarmes font leur "taf" ».

Les douanes épaulent les gendarmes lors de cette opération : « Nous contrôlons à l'arrivée mais aussi sur l'ensemble du site pendant les trois jours », précise Laurent Laroche, chef d'unité de la brigade de Bourges.

Les pompiers, au nombre de cent quatre-vingt seront également très présents au cours de cet événement.


Citation:
Les sound systems de la rave se sont tus

Le festival Electromania, qui s'est achevé hier soir, a connu un pic d'affluence hier vers 5 heures du matin, avec 1.500 teufeurs réunis. Deux personnes ont été hospitalisées pour overdoses.

Sur le bord de la RN 151, la transhumance des teufeurs désireux de regagner Bourges, était un spectacle saisissant, hier après-midi. Les jeunes, fatigués après deux jours non-stop de décibels dans les oreilles et dans les jambes, avancent parfois péniblement. Quelques centaines de mètres après le radar automatique de Brécy, trois jeunes dorment sur l'accotement, à seulement un mètre du passage des voitures et camions de leurs collègues teufeurs.

Hier, après deux jours de fête plutôt calmes, les sound systems se sont apaisés. Le son s'est affaibli, les teufeurs ont replié leurs sacs de couchage. Direction, la maison. Mais, avant de quitter la rave, le comité d'accueil de la gendarmerie est là pour leur souhaiter bonne routeæ à coups d'éthylotests et de tests salivaires anti-stupéfiants. Chaque conducteur y passe. Ceux qui sont positifs doivent attendre d'être redevenus négatifs.

Hier matin, à l'heure du bilan de la nuit, les visages étaient plutôt souriants. « La nuit s'est bien passée », a confié Olivier Geffroy, directeur de cabinet de la préfète.

En tout, très peu de stupéfiants ont été saisis. En revanche, les secours ont été sollicités. « Deux personnes ont été emmenées directement par leurs amis au centre hospitalier pour des overdoses, elles vont bien actuellement », a indiqué le colonel Sammut, du Service départemental d'incendie et de secours du Cher. Hier après-midi, un homme a été hospitalisé, dans un état inquiétant, pour démence après avoir ingurgité un cocktail détonnant. Sur l'ensemble de la rave, cinquante-six personnes ont été prises en charge par les pompiers, cinq ont été évacuées notamment pour des fractures. Une personne, un temps dans le coma, a été secourue. Des crises d'angoisse, liées à des prises d'ecstasy, ont été apaisées par les secouristes.

Du côté des organisateurs, le moral était au beau fixe hier midi : « Le festival s'est bien passé, sans souci. En tout, 2.500 teufeurs sont venus sur le site. C'est moins que l'année dernière mais il y avait du monde sur les dance floors. La donation a bien marché vendredi mais il est vrai que tous ces contrôles, ça soûle les raveurs », a lancé Gérald Viglietta, l'un des membres de System 18, prêt à recommencer l'année prochaine.

Un empressement pas vraiment partagé par les agriculteurs dont les terres ont été réquisitionnées : « Tout s'est bien passé. Mais cela n'enlève rien au problème de fond sur l'organisation de tels événements. Après le Printemps de Bourges, nous allons demander une table ronde avec la préfecture, les maires et agriculteurs concernés dans le passé par les autres raves pour qu'un terrain d'État accueille les futurs festivals », a indiqué hier Gilles Bonneau, le maire de Brécy.
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